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La vie est une souffrance tout comme notre premier cri
Et doucement on apprivoise ces moments en sortant notre blues
Les paroles de l'âme qui jaillissent comme des lames de nos corps
Inspiration-expiration-expiation tout ça c'est nous
Simplement avec ce moteur central qui nous véhicule je ne sais où
Là où tu ne veux pas aller et tu y vas quand même
Pour voir et savoir si encore tu peux croire

Caspar Equiposa 2°°9

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# Gepost op zaterdag 28 november 2009, 20u55

102

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Négligé en rien à foutre
Un pull du Wu-Tang rouge
Je vois le prix de l'essence
Depuis ma fenêtre
La barbe de cinq jours
Me déclassant de la masse
L'espoir en déroute
Je recommence à croire
Que j'ai toutes mes chances
De me tromper encore
D'être une fois de plus médiocre
À demander grâce
Pour mes rancunes tenues
Et mes promesses perdues

Caspar Equiposa 2°°9
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# Gepost op zaterdag 28 november 2009, 20u47

101

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Gloire à tous les perdus
De Bouddha à Jésus
Aux accords Toltèques
Aux têtes de cons et aux pastèques
À Nietzsche et son antéchrist
À Guevara le communiste
1984 d'Orwell
L'histoire est belle
Ne plus savoir où est la vérité
Tous des stars c'est mérité
Pas vrai Warhol ?
J'en chopperai presque la vérole
À voir ta Marilyne
Ça me mine
Rien ne dure
Tout tombe même le mur
Est-Berlin
Ici vous êtes bien
Du bon coté
Tu peux tout acheter
Sauf ta liberté
Lincoln nous a libéré
La révolution française
Une belle foutaise
Sa déclaration des droits
Juste pour supprimer un roi
Un ½il averti en vaut deux
Qui dit mieux
À qui profite le crime ?
Au savoir illégitime
Détenu par l'élite
Attention aux satellites
Tout est contrôlé
Les sms analysés
La grande arnaque
Terroristes en vrac
Demain des extraterrestres
Pour nous foutre le stress
Notre vie ils l'inventent
Célèbre ça te tente
Va sur TF1
Nikos te soignera bien
À coup d'audimat
De pleurs et de stigmates
Si t'es pas pris
M6 pas de soucis
Sans tarder c'est une belle affaire
Courir sans regarder en arrière
Un petit coup de Google
À en finir gogol
Dans une crise de rire
Maintenant je peux mourir

Caspar Equiposa 2°°9
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# Gepost op vrijdag 27 november 2009, 15u13

100%

100%
Je rêve de vengeance
Aussi dure que ma souffrance
De bouteille d'essence
D'un chiffon imbibé
Le craquement d'une allumette
Et BOOOM !!!
En finir
De ta bouche
De tes seins
De ton cul
Comme l'amour est dur
La pire des armes
Plus jamais ça
Ne plus subir
En guérir
Car blessé au c½ur
La cicatrice de l'horreur
A du mal de se fermer
Même si les peines s'effacent
Reste encore quelques traces
Un mépris envers moi
Un sale sentiment
Qui disparaît
...
Tout doucement

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op vrijdag 27 november 2009, 13u03

99

99
C'est pas du Johnny Halliday
C'est pas du « que je t'aime »
C'est du Caspar
Les yeux teintés de haine
Le c½ur en bataille
Contre moi-même
Et cette putain de colère
Qui a pris mon honneur
Me jetant un sort
Dans la rivière désespoir
Et du tombeau de l'expérience
Qui nous éduque
À coup de baffes dans la gueule
Une après l'autre
On les assimile
Bienvenue en l'an deux mille
Ou le sentiment est une duperie
Pas de retour possible dans l'erreur
L'intelligence ne gouverne plus les hommes
Tous pareils pour exister
Besoin de flatterie
Pour soigner leur égo
Et pour finir ça s'écrase
Comme un vulgaire mégot

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op vrijdag 27 november 2009, 11u38

98

98
Me sentir encore vivant
Dansant de temps en temps
Dans mon confort
Une musique orientale
De l'alcool à dose non létale
Écrire n'importe quoi
Sans se soucier du lendemain
Qu'ils me lisent
Et qu'ils se foutent bien profond
Le peu qu'ils auront compris
Car que peuvent-ils bien comprendre ?
À part raser leur barbe tous les matins
Pour avoir une allure irréprochable
Et diriger la masse en se bloquant eux-mêmes
Prisonniers de leur propre système
Bande de cons
Connards indéfinis
Vous êtes des boss
Des êtres supérieurs
En conneries
Me fatiguer à vous dire bonjour
Ça m'écorche le gosier
À l'aurore de voire vos sales faces
Rasées de près
Et que vos bouches puent l'ail
Et le mauvais vin
Pauvres radins
Vous gagnez plus que nous
Faites-moi rire
Misérables
Tristes et bien fait pour vos gueules
Pour vous rien de spécial
Juste mon troisième doigt
Rebel à fond
Bien levé pour vous

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 15u37

97

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Loin au plus loin de tout ça
Tes yeux que je ne vois pas
Je regarde l'infini indéfiniment
Sans rien que des débris de vie
J'ai beau me crever la vue
La comète du bien-être
Existe mais je ne la vois pas
Alors je l'invente avec poésie
Prose et maladive folie
La longueur du cortex
Pense amour et sexe
Les jours de prières
Les nuits de misères
Dans nos peaux meurtries
Lacérées par les amours perdus
Venin dans nos veines
À vivre avec sans se soucier
À jamais marqué
Par cette injustice
Qui fait de nous des martyres

Caspar Equiposa 2°°9
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# Gepost op donderdag 26 november 2009, 14u32

96

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Les lumières m'aveuglent
Les yeux bleus d'une autre
Je ne suis plus moi
Laissez-moi crever
Sur cette terre
Que suis-je ?
Rien qu'un emballage
Avec un peu de cerveau
Pour payer des factures
Et me lever tous les matins
Pour taffer comme un enculé
Pour un patron qu'en a rien à foutre
Je ne suis plus qu'ombre
Finalement ça me plait
De l'argent facile
Ouvrier
Mon diplôme
Mon statut
Un salaire de misère
Je ne mise pas un centime sur moi
Un humain sans valeur
Demain je serai chômeur
L'avenir de ma race
Celle des poètes
Celle des seigneurs
En deux-mille-douze épargnez-moi
Annunakis je vous vénère
Dieux des anciens revenez
Serpentez-moi
Faites-moi mourir
Ressuscitez-moi
Entre les blancs et les noirs
Mort à présent je suis
Je me décompose
Avec sourire
Car au contraire de vous
Tu permets que je te dise TU
Toi qui sais
Ce que l'avenir nous réserve
Garde-le pour toi
Bien profond dans tes mystères
Un jour tu crèveras tout comme moi
Et des six milliard en trop
Un jour la masse saura la vérité
Et toi grand manipulateur de l'existence
Tu seras berné
Car l'homme depuis a évolué
Pas en bien je te le confesse
Mais il y en a un ou deux
Qui ne se rase pas trop
Anarchiste et révolutionnaire
Comme ceux qui ont servi les Ricains
Fait pour foutre le bocson
Et qui sont devenu un sac de n½ud
Pour leur créateur
Monsieur le prestidigitateur
Tu as inventé
Ta perte

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 13u01

95

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Un point rouge comme du sang
Un signe de reconnaissance
Naissance dans le noir et blanc
Mon repère ma résonance
Ou ma conscience se perd
Libre de vaguer à l'infini
Pouvoir toucher l'univers
Et faire un avec mon esprit

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 11u17

94

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Lentes journées d'automne
Lourdes comme un fardeau
Mécanisme de toute une vie
Je les porte encore sur moi
L'apesanteur me courbe le dos
Le visage marqué d'insomnies
L'inquiétude du moment
De cette nouvelle erre
De ces gens toujours plus seuls
Ne pensant qu'au profit
À l'argent qu'on peut encore gagner
Sans se soucier du voisin
Les heures passent au plus vite
Moins on travaille plus on se fatigue
Le stress des usines
Fait son lot de victimes
De médocs anti-déprimes
De docteurs incompétents
D'insatisfactions
De mécontentements
De destins brisés
Par des séparations
Les «je t'aime»
Et les «je te quitte»
Demain on se fait une bouffe mon ex
Tout ça me laisse perplexe
Dernier réflexe d'un homme
Qui ne comprend plus rien de ce temps
Un verre d'alcool une cigarette
Dans ces longs jours où je ne fais que penser
C'est ma terre et je ne peux la sauver

Caspar Equiposa 2°°9

# Gepost op donderdag 26 november 2009, 00u32